Compagnie de théâtre franco-argentine
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Branko se déplace en chaise roulante et, ce jour-là, il doit fêter ses vingt-cinq ans. A l’occasion de son anniversaire, les membres de la famille se croisent et à chaque rencontre se dévoilent une certaine intimité et une beauté brute qui mêlent trois générations. Dans cette atmosphère entachée d'immobilisme à la fois physique et métaphorique, tous les corps ne se déclarent pas vaincus par la fatigue, les blessures ou des charges émotionnelles difficiles à extérioriser. Pour Branko, sa sœur Doris et son amie Sara, c’est aussi l’aube d’un temps nouveau, celui de l’amitié et de la découverte de l’amour.

Que signifie donc marcher un peu plus lentement dans une société où prévalent la vitesse et l'hyperactivité, aux dépends de la méditation et de la mesure ? Comment s'inscrit le handicap dans un monde qui censure tous ceux dans l'incapacité de produire en fonction de ce dynamisme compulsif ?

Mon fils marche juste un peu plus lentement, du jeune dramaturge croate Ivor Martinić, est une pièce de théâtre contemporaine qui nous offre une singulière radiographie de l’univers de la famille, avec humour et sans concession.

Mon fils marche juste un peu plus lentement d'Ivor Martinic

Avec: Teresa  Ovidio, Maria Verdi, Astrid Albiso, Florent Mousset, Elena Durant, Eva Jarriau, Ivan Toulouse, Chap Rodriguez Rosell et Laurent Czerniak.

Traduction: Nika Cohen

Chorégraphie: Mélanie Peghaire,

Scénographie et costumes: Elisabet Castells i Negre

Création lumières: Montse Figueras

Régie lumières: Germán de Diego

Maquillage: Laurence Azouvy

Réalisation décor: Juan Sebastian Cifuentes

Mise en scène: Juan Miranda

Assistant m.e.s: Anouk Luthier

Avec le soutien de STC – Super Théâtre Collectif - Charenton 

Spectacle finaliste du Prix Théâtre 13/Jeunes Metteurs en scène 2018

Mon fils marche juste un peu plus lentement, du jeune dramaturge croate Ivor Martinic, nous offre une singulière radiographie de l’univers de la famille, avec humour et sans concession. Dans une société où prévalent la vitesse et l’hyperactivité, aux dépends de la méditation et de la mesure, que signifie marcher un peu plus lentement ? Comment s’inscrit le handicap dans un monde qui censure tous ceux dans l’incapacité de produire en fonction de ce dynamisme compulsif ?

 

Branko se déplace en chaise roulante et, ce jour-là, il doit fêter ses vingt-cinq ans. A l’occasion de son anniversaire, les membres de la famille se croisent et à chaque rencontre se dévoilent une certaine intimité et une beauté brute qui mêlent trois générations. 

 

Mia, sa mère, s’est réfugiée dans le déni pour pouvoir continuer à vivre. Ana, sa grand-mère, vit dans une confusion permanente, entre les souvenirs de ce qu’elle a vécu et les souvenirs de ce qu’elle a désiré. Rita, sa tante, leur rend visite, mais se heurte à l’impossibilité de redonner un sens à sa présence dans cette architecture féminine qui, souvent, peut être asphyxiante.  

 

Mais dans cette atmosphère entachée d’immobilisme à la fois physique et métaphorique, tous les corps ne se déclarent pas vaincus par la fatigue, les blessures ou des charges émotionnelles difficiles à extérioriser. Pour Branko, sa sœur Doris et son amie Sara, c’est aussi l’aube d’un temps nouveau, celui de l’amitié et de la découverte de l’amour.

 

Le murmure des petites histoires intimes et humaines dans le bruit et la frénésie de notre société actuelle.